Antoineonline.com : No logo (9782742737802) : Naomi Klein : Books
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by Naomi Klein
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Product Details

  • Publisher: Actes Sud
  • Publishing date: 04/06/2002
  • Language: Français
  • ISBN-13: 9782742737802
  • ISBN: 2742737804

Synopsis

Zéro espace, zéro choix, zéro boulot : tel est, selon Naomi Klein, la société issue de la mondialisation et du règne des marques. Zéro espace, car la ville est envahie par la publicité. Les logos s'étalent même sur nos vêtements. Zéro choix, car le commerce indépendant ou local disparaît au profit de chaînes. Manger un en-cas veut souvent dire aller au McDo, de New York à Marseille, en passant par Buenos Aires. Zéro choix, c'est aussi l'influence des marques sur notre imaginaire, notre personnalité : impossible d'offrir une veste si ce n'est pas une Gap. Troisième conséquence de la mondialisation : zéro boulot. Les années quatre-vingt-dix ont marqué un tournant dans la conception même de la marque : les entreprises ne vendent plus des objets, mais des concepts. Nike ne produit plus des chaussures de sport, mais devient le sport à l'état pur. Résultat : les budgets et l'énergie de l'entreprise sont centrés sur le branding. La production, elle, devient secondaire et est délocalisée dans le Tiers-Monde. Ces emplois perdus en Occident devraient logiquement alimenter la croissance du Tiers-Monde. Or, selon l'auteur, les conditions de travail sont tellement pénibles et les salaires tellement bas dans les sweatshops des zones franches que cette délocalisation ne profite pas à ces populations, mais uniquement aux multinationales. Alors comment réagir ? Puisque les Etats semblent impuissants, boycotts, manifestations anti-mondialisation, information des consommateurs semblent être les armes des citoyens. Certaines font reculer l'empire des marques… Naomi Klein, journaliste indépendante canadienne, offre avec No Logo une enquête de terrain, alimentée de nombreux chiffres et témoignages. S'inscrivant dans le mouvement anti-mondialisation qui s'affirme de Seattle aux campagnes françaises contre la malbouffe, No Logo est en passe de devenir un livre-culte. Cela malgré quelques pistes non explorées : en effet, a qui profite la mondialisation ? N'est-ce pas elle qui alimente aussi en produits de qualité et très bon marché nos propres supermarchés offrant à ceux qui n'en avaient pas les moyens auparavant un accès aux biens de consommation ? --Valérie Plomb

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  • NO LOGO, NO BOULOT !!!!
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    Ce livre de la très médiatisée journaliste indépendante canadienne est bien documenté et ce qu'il raconte est vérifiable au quotidien. Une accumulation d'exemples censés nous faire prendre conscience des maux qui nous cernent de toutes parts. Mais rien de plus (et c'est ce qui justifie ma note)car quand il s'agit d'énumérer faits et chiffres qui font froid dans le dos, elle est bien là, mais elle ne propose pas une seule solution! Et son écriture est bien plate, pour ne pas dire ennuyeuse, mais bon, elle a le mérite de pointer du doigt quelques-uns des défauts majeurs de notre société, alors je ne la critique pas trop et je vous recommande quand même ce bon livre.

  • Les envahisseurs, ou la société de marque !
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    Elles sont partout. Elles arrivent en pronant la vie éthique et l'esthétisme. Elle vous susurre des mots doux, vous vendent, disent-elles, du rêve, mais en fait conquiert votre espace, le cannibalise, jusqu'à ce que vous ne sachiez plus ce qu'était la vie sans elles. C'est de l'éthylisme dans lequel nous plonge l'élite. Elles s'installe et vous font croire à l'augmentation de votre choix quand elles détruisent en fait le choix régional et national. C'est ce qu'on appelle la mondialisation et les économies d'échelle effectuées sur le volume. La quantité n'est pas la qualité. L'économie d'échelle hait le choix.Elles vous disent "je vous aime", "just do it", "express yourself", "another way of life" et nous vivons tous pareillement, disons les mêmes choses, croyant nous différencier. C'est le matraquage et ce, dès le plus jeune age. Arrachez donc vos marques de vos t-shirt ! ou faites vous payer pour les porter ! C'est vrai quoi ! On paie pour leur faire de la pub ? La société de l'image nous marque... Ah, au fait, elle font ce qu'on interdit ? l'individu de faire : le viol de l'espace privé, la rétention d'information (interdiction de divulger des résultats scientifiques s'ils leurs sont négatifs), mensonge... et tout cela impunément parce qu'elle passe des contrats. Dis mois bové, a quand le prochain mac do, nike et addidas avec ?C'est pis qu'X-file car elles sont là et tellement là que nous ne les voyons plus !

  • Edifiante analyse
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    J'ai toujours été fasciné par le côté créatif de la publicité. Après avoir lu ce livre, ma vision des marques et de la publicité a bien changé. Un livre indispensable si vous voulez comprendre comment fonctionne le monde de consommation dans lequel on vit.

  • A lire !
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    Une description édifiante des conséquences de la mondialisation à travers le cas des marques : perte de l'espace public (invasion par la publicité et le sponsoring de tous les secteurs de la vie), censure commerciale (perte de choix du fait des fusions et acquisations, ... ) et déficit d'éthique dans les pratiques concernant la main d'oeuvre (la disparition des usines - remplacées par des fournisseurs, conditions lamentables de travail dans les zones franches des pays en voie de développement, généralisation du travail temporaire dans les pays occidentaux, ...). La dernière partie est consacrée aux luttes contre ces effets : détournement de publicité, l'utilisation des mêmes armes, la politique étrangère locale, ...Un intérêt journalistique certain, un intérêt littéraire moins marqué.

  • Economic feudalism
    From Amazon

    This is a powerful and exceptionally well researched book which documents the economics of globalisation in frightening detail. The globalisation equation goes like this: first, sack as many of your US employees as possible, and certainly all of your employees which actually manufacture anything your company sells. Second, contract out your manufacturing to developing countries while putting political and economic pressure on the governments of those countries to keep the wages at below what anyone could possibly live on. Your goods will be made in sweatshops under dangerous and sub-human conditions and each worker will cost you only cents an hour. Contracting out the manufacturing also conveniently distances you from the human rights violations involved. Third, import your goods back to the US and sell them for the same price or higher than you used to when they were made by Americans, but now cream in the 100's of percent higher profit margins. Fourth, pay yourself an annual bonus for increasing profits which is so large that it could support all, or most, of your sweatshop workers (in good conditions) for a decade or more of their lives. Fifth, couch your company's globalisation strategies in terms of increased efficiency and job provision in poor countries - perpetuate the myth that gobalisation is good for everyone.

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