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Voici les nombreux titres à ne pas manquer en librairie…
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Hypothermie de Arnaldur Indridason chez Métailié Noir
L’Islande et ses mystères, ses glaciers et ses températures extrêmes. Mais l’Islande c’est aussi une écriture fine et sensible pour raconter la mort, l’enquête policière. Même si l’intrigue est traitée sur un mode lent, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce policier tranquille qu’on ne lâche pas. Erlendur devient un personnage familier, que l’on a l’impression d’avoir toujours connu. |
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Chouquette d’Emilie Frèche chez Actes Sud
Avoir 60 ans aujourd’hui. Avoir 60 ans dans une société qui ne tolère que la jeunesse et la beauté parfaite. Avoir 60 ans quand le corps lâche mais que l’esprit a soif de liberté et de joie de vivre. Chouquette est désemparée. Son mari l’a quittée, sa jeunesse est partie, sa fille lui en veut de ne pas assumer son rôle de grand-mère et son petit-fils l’ennuie. Dans un style léger en apparence, ce roman déborde de tendresse. |
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Les amours de Lola Eyre Ward chez Buchet/Chastel
Ces nouvelles conduisent tout droit dans l’Amérique profonde, cette Amérique qui, souvent, passe à côté des choses. Empêtrés dans leurs convictions, les héros de ces petites histoires sont perdus, désemparés et cherchent leur bonheur et leur quiétude, parfois loin de leur vérité. Un livre qui explique mais dont la trame semble sortir d’un monde un peu désuet. |
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Les âmes sœurs de Valerie Zenatti aux éditions de l’Olivier
Une folle envie de partance. Parfois tellement folle qu’on ne peut que s’y soustraire. Et c’est un livre qui va donner à Emmanuelle l’envie de « décrocher », de faire la vie buissonnière, de mentir à tout le monde et de ne pas suivre sa routine. Un livre dont la lecture la passionne, la chavire. Un livre dont l’histoire l’emmènera au bout du monde et surtout d’elle-même. Dans une écriture toute en sensibilité, avec des mots simples et directs, Zenatti fait se rencontrer deux femmes que tout sépare. Une femme faite de chair et d’os, empêtré dans un quotidien banal et l’autre, femme de fiction qui vivra une histoire hors normes. |
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Les variations Bradshaw de Rachel Cusk aux éditions de l’Olivier
Lorsque l’on inverse les rôles, on prend quelques risques. C’est ce que va découvrir Tonie qui prend tous les matins le chemin du travail alors que son mari Thomas joue les nounous à plein temps et s’occupe de leur fille Alexa. Les fantasmes agitent la jeune femme et le sexe devient une obsession alors que chez elle les choses s’installent dans un ronron tranquillisant. Cèdera-t-elle au chant des sirènes ? Son couple survivra-t-il à cette situation si particulière ? |
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Des corps en silence de Valentine Goby chez Gallimard
Claire et Henriette… deux femmes que tout sépare et surtout le temps, les usages et les mœurs. Tandis que Claire, de retour de vacances avec sa fille Kay, hésite à rentrer chez elle par désamour pour son mari, Henriette est prête à tout pour reconquérir le cœur de celui qui déserte son lit. Claire vit dans le monde d’aujourd’hui, Henriette hante celui du début du 20ème siècle. Deux femmes qui vivent une histoire opposée mais qui vont aller jusqu’au bout de leur désespoir. |
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Assez parlé d'amour d’Hervé Le Tellier chez Lattès
Ce livre raconte un chassé croisé entre six personnes. Deux femmes d’abord, Anna et Louise, aux abords de la quarantaine, qui, bien qu’installées dans une vie maritale confortable, vont toutes les deux succomber à un coup de foudre. Les amants Yves et Thomas, totalement conquis et prêt à tout. Et les maris délaissés qui sombrent dans le désespoir. Si la façon de traiter le sujet est plein d’originalité et de tendresse, les coïncidences sont parfois un peu trop surfaites et on reste sur notre faim vers la fin alors que les élans de passion étaient autant de promesses d’évasion. Mais Hervé Le Tellier séduit quand même par son style particulier et Assez parlé d'amour parle si bien d’amour tous comptes fait. |
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Le Sens de La Famille de A.M. Homes chez Actes Sud
Comment réagir lorsque l’on est une romancière confirmée, gentiment installée dans son petit succès, avec une vie plutôt équilibrée et qu’un cyclone émotif menace tout l’édifice ? A.M. Homes, petite fille adoptée par un couple d’universitaires, voit tout d’un coup débouler dans sa vie une mère biologique fantasque et exigeante et un père biologique absent et maladroit. Pour se protéger face à ce chamboulement total, la jeune femme va se protéger derrière une apparente force de caractère qui frise l’indifférence. Mais peut-on réellement fuir les liens de sang ? |
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Le bureau de mariage de M. Ali de Farahad Zama chez Lattès
Ecrit dans un style presque enfantin, ce livre nous attache aux différents protagonistes qui coulent des jours plus ou moins tranquilles dans une Inde tendre et compréhensive. Retraité, M. Ali s’ennuie et décide d’ouvrir une agence matrimoniale. Le lecteur s’attend alors à une série d’événements cocasses. Mais le rythme du récit ne change pour ainsi dire pas, gardant une cadence calme. On pourrait s’ennuyer mais en fait on poursuit jusqu’au bout la lecture de ce récit au style naïf et joyeux. |
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Le septième voile de Juan Manuel de Prada chez Seuil
Lauréat du prix Biblioteca Breve en 2007, Juan Manuel de Prada signe ici un livre sur la culpabilité, la mémoire et le mal. Le septième voile raconte la quête d’un père qui s’avère être un héros de la Résistance française qui a sombré dans la folie a quitté sa femme et a commis des meurtres. Un roman aux aventures pleines de rebonds. |
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La lignée de Guillermo del Toro et Chuck Hogan aux Presses de la Cité
« Tapis dans l’ombre, les vampires sont là depuis toujours, à attendre. Leur heure est à présent venue… » La lignée est le premier tome d’une trilogie sur les vampires écrite par le fameux cinéaste Guillermo del Toro et l’auteur de renom Chuck Hogan. Dans ce roman fantastique, c’est la survie de l’humanité entière qui se trouve compromise… |
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La Chute de John Stone de Iain Pears chez Belfond
Londres 1909. Le corps de Lord Ravenscliff, né John Stone, est retrouvé sans vie, tombé depuis la fenêtre de son bureau. Accident ? Meurtre ? Suicide ? La cause du décès reste mystérieuse. Sa veuve, Elisabeth, convoque le journaliste Braddock pour retrouver l’enfant caché de Stone. Une étrange affaire qui le conduit dans les hautes sphères de la finance internationale et les clubs anarchistes sur les traces de cet homme et de son épouse au passé mystérieux. |
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Scènes de vie villageoise d’Amos Oz chez Gallimard
Rares sont les livres qui nous font voyager, nous emmènent loin de chez nous ou juste à côté, dans des contrées voisines ennemies et inconnues que l’on découvre avec un plaisir nouveau. Le village de Tel-Ilan. Un village centenaire fondé par les pionniers bien avant la création de l’état d’Israël. Un village que l’on arpente de long en large grâce à ces portes entrebâillées, ces jardins, ces bancs publics, ces intérieurs que nous épions afin de surprendre quelques moments d’intimité dans la vie ordinaire de ses habitants. Amos Oz nous plonge et nous submerge avec passion dans cet univers où ses personnages sont saisis dans le vif et l’imaginaire rendu avec acuité et poésie. |
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Cristallisation secrète de Yoko Ogawa chez Actes Sud
C’est l’histoire d’une jeune fille qui vit sur une île où les choses et les objets disparaissent, un étrange phénomène diaboliquement orchestré par un groupe qui agit dans l’ombre et dont la mission est d’effacer de la mémoire les odeurs, les parfums, les animaux, les livres, les photographies… et même ceux qui luttent pour préserver la mémoire des cendres de l’oubli. Dans ce livre, Yoko Ogawa s’attaque aux dictatures de ce monde où le totalitarisme, dans les systèmes absolutistes ou capitalistes, ne peut véritablement régner que dans l’aliénation surveillée du peuple. |
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JPod de Douglas Coupland Au Diable Vauvert
Après Generation X, Douglas Coupland s’attaque à la geek generation, en racontant le quotidien d’un groupe de game-designers dont les noms de familles commencent par « J » d’où la branche JPod au sein de la compagnie Neotronic Arts basé à Vancouver et spécialisée dans les jeux vidéos. On reconnaît bien le style Coupland dans ce livre, le ton cynique qu’il emploie pour détruire les espoirs fragiles de l’époque et son exceptionnel sens de l’observation dans une société aux « assemblages déprimants d'influences de culture populaire et d'émotions étouffées, commandées par le moteur crachotant de la forme simplement la plus banale de capitalisme ». |
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Dix Mille Guitares de Catherine Clément chez Seuil
« – Sa Majesté impériale me demande d’envoyer un portraitiste à Lisbonne en hâte (…). – Pour un portrait de mon neveu Sébastien? dit Philippe. – Non, Sire. De son rhinocéros. » Catherine Clément raconte dans cette fresque historique et rocambolesque les aventures d’un rhinocéros qui traverse l’Europe de la Renaissance tiraillée entre l’Inquisition et les superstitions qui la disputent à Dieu. Ce rhinocéros, favori du roi, raconte la chute du légendaire Sébastien Ier qui a régné sur le Portugal, fervent amateur de croisades, et saigné son pays. Il disparaît lors de la bataille d’Alkacer Kebir au Maroc, en 1578, sur un champ de bataille où dix mille guitares sont laissées à l’abandon. |
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Baby-Sitter de Jean-Philippe Blondel chez Buchet Chastel
Alex a dix-neuf ans et un frigo à remplir. Pour couvrir ses fins de mois il pose une annonce chez le boulanger pour baby-sitter. Alex se retrouve avec un emploi du temps surchargé, des enfants dont il s’occupe presque tous les soirs et plus surprenant encore des parents qui le prennent pour leur confident. Il découvre les secrets de leur intimité, tend l’oreille à leurs problèmes et s’immisce doucement au cœur même de leur existence. Un roman sur les liens qui se créent et la difficulté que chacun trouve pour avancer. |
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Je n'ai pas dansé depuis longtemps de Hugo Boris chez Belfond
Ivan est le premier homme à rester quatre cents jours en orbite à bord de la station Mir. Un voyage long et difficile durant lequel Ivan va peu à peu perdre l’odorat, le sommeil, le goût… son corps s’abîme, sa lucidité diminue, la solitude du voyage lui fait perdre la raison et à travers le hublot il contemple la Terre comme une femme qui lui manque. |
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