Ce qui fait le succès des livres aujourd’hui, à l’heure où les parutions sont légion et où les titres se succèdent à un rythme presque indécent est bien évidemment la notoriété ou la personnalité de l’auteur. Mais dans le paysage littéraire un peu embouteillé de ces dernières années, les lecteurs, relayés ou devancés par les libraires, c’est selon, ont défini un autre critère de sélection propre à eux : la sincérité du texte. Atteindre les cœurs, toucher les âmes semblent être aujourd’hui une condition non négligeable pour élever le livre, le distinguer, le sortir du lot, le mettre en lumière. Un très grand amour fait partie de ces livres-là. Ceux qui sont écrit avec des mains qui tremblent, ceux qui racontent les doutes et les émois d’un homme plus tout jeune qui a gardé intacte toute sa capacité d’aimer. Et qui s’y accroche. Un livre bouleversant, vrai et d’autant plus étonnant si l’on connaît la personnalité de l’auteur, monstre sacré des médias.