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La sélection du mois aussi agréable et variée que le printemps !
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Qui n’a jamais rêvé de larguer les amarres ? Olivier et Cécile de la Rochefoucauld ont respectivement 30 et 28 ans, 5 enfants dont l’aîné a 8 ans, et un rêve un peu fou, celui de prendre la mer, à bord d’Atao, un voilier de 14 mètres. Leur voyage de 2 ans va les mener dans les paysages grandioses des côtes sud américaines après la traversée de l’Atlantique, le passage des cinquantièmes hurlants et le franchissement du Cap Horn. Les enfants du large, comme un journal de bord, raconte le périple extraordinaire de cette famille pas comme les autres, les longues nuits de quart dans les tempêtes, la vie quotidienne à 7 sur le bateau, leur rencontre avec les derniers Indiens de la Terre de Feu, les pêcheurs de l’extrême dans les labyrinthes de glace des canaux chiliens, mais aussi avec d’autres «voileux» rencontrés au gré des escales, et enfin la naissance du dernier petit moussaillon, pendant le voyage… |
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Les mains d’Emma, 43 ans, vétérinaire de campagne, des mains « dures et lisses comme du cuir » avec ce besoin immense de « toucher la délivrance », de «plonger au cœur de la vie», des mains qui racontent son histoire, celle d’une femme « trop jeune pour être vieille, un peu trop vieille pourtant pour être encore jeune », avec en filigrane, l’histoire d’un amour à la fois tendre, fiévreux et maladroit avec Giovanni, adolescent fugueur de 14 ans, «l’âge des catastrophes naturelles». Un amour qui remuera des souvenirs qu’elle aurait souhaité enfouir au plus profond. |
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« Etre avec quelqu’un et toujours penser à quelqu’un d’autre ». Penser à Leila, jeune Irakienne partie de Mossoul où elle a tout perdu, en direction de Kirkouk où elle espère retrouver ses frères, seuls membres de sa famille encore vivants. En 114 chapitres à la fois intimistes et révoltés, Jorge Volpi oppose un narrateur, universitaire mexicain en proie à ses réflexions sur le Mexique, la politique, Dieu, le couple, ou encore le rôle de l’individu dans nos sociétés, et Leila, aidée par un djinn à qui elle échange sa vie contre la réalisation de ses vœux. Finalement, ce n’est pas un mais plusieurs jardins dévastés que nous raconte Volpi : le Mexique, l’Irak, mais aussi ses personnages, Ana, Leila et le narrateur lui-même. |
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Comme il est suave et agréable de suivre cette très jeune fille "Maria-Lilas" dans ses promenades le long des criques chaudes de la plage de Fedala, accompagnée de Sophia, la "meilleure amie", celle que l'on rencontre une fois seulement dans une vie ! L'insouciance et l'affectif de l'enfance sont magnifiquement bien décrits laissant place à une légère et sourde angoisse de ce que sera la "Vie"...plus tard là-bas.... à Paris !....dans ce Paris fantasmé, rêvé et peut-être aussi un peu craint. Le Paris des snobs est là, Christine Orban le connaît, elle l'englobe et le dépasse... avec une ironie intelligente et parfois mordante. La légèreté de l'écriture se mêle souvent à un discernement grave, rare chez les jeunes filles, pour nous plonger tout au long du récit dans une succession de sentiments agréables, nostalgiques et nous donne ainsi une impression d'avoir affaire à quelqu'un qui a su tout de suite quelle est cette réalité existentielle à laquelle on doit se tenir pour peut-être ne jamais oublier d'être heureux au bout du compte.
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Bon, c’est vrai que ce roman est un peu à l’eau de rose. Que c’est une littérature peut-être facile mais quel plaisir de se plonger dans cette histoire si émouvante qui réunit un grand brûlé et un ange terrestre. L’écriture est belle, et les aventures de ces personnages auxquels on a vite fait de s’attacher ne laisse pas indifférent. Ce gros pavé se dévore jusqu’au bout.
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Monsieur best-seller remet ça. L’action se passe sur la Croisette en plein festival de Cannes où des destins vont se croiser. Les personnages représentent le monde clinquant un peu chiqué des célébrités avec les espoirs illusoires, les promesses déçues, les déceptions cuisantes et le côté post-festival animal triste. Aux amateurs.
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Rentrer dans un tableau comme on rentrerait en soi pour retrouver ce que l’on a perdu. Telle est la drôle d’aventure que nous propose l’auteur. Le thème est séduisant et l’écriture agréable même si parfois Van Cauwelaert dérape dans le “un peu facile”. Mais on lit tout d’une traite et jusqu’à la fin, heureuse évidemment.
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Brr r! Ce thriller fait vraiment froid dans le dos. Surtout lorsque l’on sait qu’il est inspiré d’une histoire vraie. Un jeune couple et leurs trois enfants vivent dans le très huppé Prairie Village dans une immense maison tous conforts. Débora et Mike, tous les deux médecins, devraient être parfaitement heureux. En réalité la famille vit un véritable calvaire jusqu'à l’horrible drame final. Et là commence une longue descente aux enfers où l’on découvre jusqu’où peut aller la haine.
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« Debout, alors que le soleil rasait la tombe anonyme, j’ai lancé les trente roses rouges à la volée. Ni croix ni couronnes. Luz aurait aimé » Et ainsi se referme cette parenthèse espagnole, une parenthèse nécessaire pour le narrateur, un homme approchant la cinquantaine dont l’existence vient d’être bouleversée par la mort de Luz, une ancienne amante. Mais est-ce vraiment la mort de Luz ou plutôt le souvenir de cet amour de jeunesse qui va provoquer le déclic, celui de quitter le cocon familial, celui aussi d’accompagner son vieux père, refugié espagnol sur les traces de la guerre d’Espagne. |
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C'est l'histoire de Gabrielle qui, à vingt ans, vit son premier amour avec Martin, un été de l'année 2005 à San Francisco. Mais Martin doit rentrer en France et le contact se perd. Premier et dernier amour, Martin vit sa cette déception sans plus aucun espoir. Quelques années plus tard, devenu capitaine de l'OCBC, il traque un voleur qui dérobe les toiles des de Van Gogh, Matisse, Modigliani, Klimt et Picasso. Cet homme mystérieux n'est autre que le père de celle qu'il a follement aimée. Musso multiplie les lieux communs dans ce roman policier à l'eau de rose. |
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