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En ce début d’année, et avant la déferlante de la rentrée de janvier, quelques titres retiennent l’attention. A découvrir donc sur les étals des librairies Antoine...
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Sexe, diamants et plus si affinités... de Lauren Weisberger aux éditions du Fleuve Noir
Emmy, Leigh et Adriana sont trois copines trentenaires, belles et séduisantes qui vivent à New York et fréquentent les meilleures adresses de Manhattan. Un soir, pourtant, elles font un pacte et décident de changer radicalement d’attitude vis-à-vis des hommes : Emmy, grande idéaliste romantique, pense se convertir au libertinage sexuel ; quant à la belle et sublime Adriana, elle veut remplacer ses aventures sans lendemain par un mari idéal. Leigh, en revanche, mène une vie presque parfaite, travaillant pour l’une des plus prestigieuses maisons d’édition et fiancée à l’homme le plus convoité de la ville, ses amies ont tout à lui envier. Pourtant, elle se veut aussi de la partie… Sexe, diamants et plus si affinités… est un roman léger et divertissant. Parmi ses lectrices on trouvera très certainement les adeptes de la fameuse série Sex and the City. |
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Le voyage dans le passé de Stephan Zweig chez Grasset
Admirablement bien écrit, Le voyage dans le passé est une histoire d’amour impossible qui rappelle par bien des aspects les romans stendhaliens. Louis est un jeune homme très pauvre qui gagne à la sueur de son front la confiance de son employeur. Parvenu au poste privilégié de secrétaire particulier, le Conseiller G l’héberge chez lui pour mieux l’acquitter de sa nouvelle tâche. Mais Louis tombe follement amoureux de sa femme qui partage les mêmes sentiments à son égard. Mais avant de pouvoir consommer leur amour, le jeune homme est envoyé en mission au Mexique, puis la grande guerre de 14-18 éclate et ce n’est que neuf ans plus tard qu’ils se retrouveront enfin. Ce que l’on pourrait reprocher à ce roman qui traduit si bien l’effervescence et la fragilité intérieures des personnages, c’est de beaucoup trop s’attarder sur la rencontre amoureuse au lieu de la désillusion du temps qui passe, et la grande question de savoir si l’amour résiste au passage des années comme Zweig l’évoque si bien, mais seulement à la fin. |
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Le désespoir des singes... et autres bagatelles de Françoise Hardy chez Robert Laffont
Françoise Hardy a rencontré la gloire très jeune et grâce à un petit coup de pouce du destin. Elle raconte, dans ce livre, son entrée soudaine dans le monde de la musique ; ses deux grandes histoires d’amour avec Jean-Marie Périer puis Jacques Dutronc qui deviendra son mari ; ses rencontres innombrables avec d’autres artistes très célèbres comme Bob Dylan, Mick Jagger, Yves Montand, Serge Gainsbourg, Michel Berger et bien d’autres encore ; et son plus grand bonheur, son fils Thomas. Ce livre ne nous rend que plus admiratif de Françoise Hardy qui, derrière l’icône, a su manifester dans cet écrit sa part d’humanité. Lisez-la et goûtez à cette belle plume pleine de tendresse et de vérité. |
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Qu'ai-je donc fait ? de Jean D’Ormesson chez Robert Laffont
Comme son titre l’indique le dernier livre de Jean d’Ormesson, Qu'ai-je donc fait ?, est un recueil de pensées écrit sur le ton de la confidence. L’auteur se reproche de ne pas ressembler aux plus grands de tous les temps : Chateaubriand, Proust, Yourcenar, Balzac ou Corneille, célèbres auteurs d’une œuvre immense. Lui se dit paresseux, jouissant des plaisirs de la vie, et en retard sur ses rêves dont celui de devenir « le dernier des grandsécrivains ». Il vit avec la crainte de devenir homme de lettres, un statut sur lequel il s’apitoie et qui n’a strictement rien à voir avec celui d’écrivain : « dans le monde où nous vivons, plutôt taxi qu’homme de lettres ». Pour lui, Voltaire est « le patriarche des hommes de lettres », mais il n’inspire pas « le désir de devenir écrivain ». Jean d’Ormesson apparaît ici comme un intellectuel modeste et pédagogue, parfois exaspérant, qui rend hommage aux autres et à lui-même, et nous donne des conseils pour écrire et ne pas perdre de temps. |
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Balram Halwai vient d’un village misérable en Inde. Plus intelligent que ses camarades de classe, il se fait remarquer et appeler le tigre blanc par l’un de ses professeurs. Dans une Inde rongée par la misère, la pauvreté et la corruption, Balram se fraie un chemin vers la réussite. De serviteur honnête et fiable, il bascule dans le crime avant d’entrer dans le monde de l’entreprise, dans l’Inde des nouvelles technologies, dans une société moderne du XXIème siècle bien loin des vieilles traditions de castes et de croyances païennes. Un roman brillant et caustique qui accuse d’un regard lucide et parfois moqueur un pays où subsistent les inégalités sociales, économiques et religieuses. |
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Je me souviens : Beyrouth de Zeina Abirached chez Cambourakis
Zeina Abirached, nous on est fans. On aime ses petits dessins à l’encre de chine si précis et si légers. On aime ses petites phrases qui veulent tant dire. On aime sa sensibilité noyée dans l’humour. On aime cette façon de décrire la guerre tout en finesse. On aime ses personnages qui nous sont tant familiers. On aime ses souvenirs qui sont aussi les nôtres. On aime ses souvenirs parce que ce sont aussi les nôtres. |
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