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Aimé Césaire n’est plus. Le politicien et poète est décédé le 17 avril à Fort de France. Il laisse derrière lui une œuvre riche et une poésie avant-gardiste… Il fut, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas, l'un des fondateurs du courant de la "Négritude" dont il fut le premier à employer le mot dans Cahier d'un retour au pays natal.
L'auteur avait consacré sa vie à la littérature (poésie et pièces de théâtre essentiellement) ainsi qu’à la politique. Principale figure des Antilles françaises, il passa toute sa vie à se battre contre le racisme.
Il inspira de nombreux écrivains ouverts au monde comme J.M.G. Le Clézio ou Erik Orsenna. En 1989, dans L'Eloge de la créolité, Patrick Chamoiseau se proclame "à jamais fils de Césaire".
On retiendra une œuvre fondée sur la “négritude” dont ces deux pièces de théâtre : Une saison au Congo: pièce ô combien représentative du combat politique qu’il a mené parmi les intellectuels noirs d’Afrique et des Caraïbes et Une tempête, d’après « La tempête » de Shakespeare, adaptation pour un théâtre nègre : Une version « africaine » de la pièce de Shakespeare avec un maître blanc et un esclave noir. Avec pour Ariel l’enchanteur, un esclave mulâtre.
Un des maîtres du polar et du roman historique haletant, Frédéric Fajardie, vient de s’éteindre à l’âge de 60 ans. Auteur entre autres de Les foulards rouges, Le voleur de vent, La tour des demoiselles, La lanterne des morts, Le conseil des troubles. Le dernier roman de Fajardie Tu ressembles à ma mort est paru en 2007 aux Editions des Equateurs.
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